Hologramme - Phanee de Pool
歌曲信息
歌曲名:Hologramme
歌手:Phanee de Pool
所属专辑:Hologramme
作词:未知
作曲:未知
发行公司:未知
发行时间:2024-02-09
大小:3.91 MB
时长:04:17秒
比特率:129K
评分:0.0分
介绍:《Hologramme - Phanee de Pool》Phanee de Pool & Phanee de Pool演唱的歌曲,由未知作词、未知作曲。
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Hologramme - Phanee de Pool文本歌词
作词 : Fanny Diercksen
作曲 : Fanny Diercksen
Est-ce que tu as déjà eu le sentiment de rencontrer quelqu'un qui n'existait pas ?
Ce genre de personnage fictif que tu croises dans un polar
Qui te semble tellement réaliste et mille fois mieux dessiné que toi
Parce que tu l'as créé en 3D dans ta carte mémoire
C'est comme une ombre de spleen coloriée à l'encre noire
Ou un croquis au fusain griffonné à main levée
Avec une peau de papier où chaque pli serait un code barre
Et t'oses pas lire entre les lignes, sinon tu vas les froisser
C'est comme un hologramme que tu croises dans la rue
Que tu regardes traverser, qui marche toujours devant toi
Quand tu accélères pour le rattraper, pour lui parler, lui sauter dessus,
Il avance de plus en plus vite, il avance au rythme de tes pas.
Tu le cherches partout du regard, dans chaque foule, sur chaque trottoir,
Sur chaque quai de chaque gare
Parfois, tu l'entends rigoler, tu as l'impression qu'il est là, au fond du couloir
Alors tu sors, tu allumes ton radar et "paf", Il a disparu, comme par hasard
Puis la nuit, il te réveille en mettant tes rêves en sourdine
Il s'agenouille au pied de ton lit pour chuchoter dans tes oreilles,
Te parler de ta propre vie qu'il connaît comme une vieille copine
Toi tu restes figé à l'écouter, comme un lingot d'or platine
Pendant ce temps, il relate tes faits et gestes qu'il a épiés.
Il connaît tes goûts, tes peurs, les rages que t'as pas digérées
Tes passions , tes rêves, les trucs que tu adores
Et quand tu ouvres les yeux pour le faire taire, il se retourne et puis il s'endort
C'est bon, tu me suis jusque là ? Il est partout, tout le temps, par tous les temps
Il écoute aux portes et même à la serrure,
Chacun de ses mots me fait l'effet d'un coup de poing dans la figure
Sous mon armure de guerrière je cache les traces de ses blessures
Il m'envoie des avions en papier qui se faufilent par mes fenêtres
Et quand elles sont fermées, il me les glisse entre deux lettres
Sur chaque aile il empile des poèmes qui se superposent
Il dit que ses yeux picorent ma nuque qu'il a décrit dans sa prose
Quand je chante sous la douche il fredonne les deuxièmes voix
Il savonne mon corps en me frôlant de ses dix doigts
Les bulles multicolores s'envolent sous les gouttes d'eau
J'ai comme l'impression qu'il me fait un lavage de cerveau
Pour les pauses déjeuner il me fait croire qu'il vient manger
J'réserve toujours des tables à deux qui finissent par être annulées
Personne ne s'excuse, il n'y a que moi que ça choque
Et quand je commence à m'énerver il vient me dire que je débloque
Parfois, il m'attend à la sortie du job avec des fleurs
Mais quand je m'approche, il s'éloigne, comme si c'est moi qui lui faisais peur
Quand je rentre chez moi, c'est pas rare qu'il soit déjà sur le canapé
Et quand ma porte est fermée, il tourne en rond assis sur l'escalier
Il n'est jamais vraiment là, mais moi je ne suis jamais vraiment seule
Quand il n'est pas ici, c'est qu'il préfère voir d'autres gueules
Qu'il se bat pour d'autres causes, qu'il recherche un autre emploi
Qu'il crée d'autres psychoses avec son pouvoir sournois
Je n'ai jamais touché sa peau, je n'ai jamais frôlé sa paume
Je n'ai jamais vu son ombre, il est aussi pâle qu'un fantôme
Quand j'avale mes médocs il s'assied dans le pas d'la porte
Et il me fixe d'un air loufoque comme s'il me voyait déjà morte
On a refait le monde pendant des heures attablés à des comptoirs
Les gens me regardaient toujours attristés, comme si j'étais la veuve noire
Quand on m'a dit que je parlais seule derrière mon verre de Martini
Il a fini par me dire son nom, il s'appelait: Schizophrénie
编辑于2024/02/09更新
作曲 : Fanny Diercksen
Est-ce que tu as déjà eu le sentiment de rencontrer quelqu'un qui n'existait pas ?
Ce genre de personnage fictif que tu croises dans un polar
Qui te semble tellement réaliste et mille fois mieux dessiné que toi
Parce que tu l'as créé en 3D dans ta carte mémoire
C'est comme une ombre de spleen coloriée à l'encre noire
Ou un croquis au fusain griffonné à main levée
Avec une peau de papier où chaque pli serait un code barre
Et t'oses pas lire entre les lignes, sinon tu vas les froisser
C'est comme un hologramme que tu croises dans la rue
Que tu regardes traverser, qui marche toujours devant toi
Quand tu accélères pour le rattraper, pour lui parler, lui sauter dessus,
Il avance de plus en plus vite, il avance au rythme de tes pas.
Tu le cherches partout du regard, dans chaque foule, sur chaque trottoir,
Sur chaque quai de chaque gare
Parfois, tu l'entends rigoler, tu as l'impression qu'il est là, au fond du couloir
Alors tu sors, tu allumes ton radar et "paf", Il a disparu, comme par hasard
Puis la nuit, il te réveille en mettant tes rêves en sourdine
Il s'agenouille au pied de ton lit pour chuchoter dans tes oreilles,
Te parler de ta propre vie qu'il connaît comme une vieille copine
Toi tu restes figé à l'écouter, comme un lingot d'or platine
Pendant ce temps, il relate tes faits et gestes qu'il a épiés.
Il connaît tes goûts, tes peurs, les rages que t'as pas digérées
Tes passions , tes rêves, les trucs que tu adores
Et quand tu ouvres les yeux pour le faire taire, il se retourne et puis il s'endort
C'est bon, tu me suis jusque là ? Il est partout, tout le temps, par tous les temps
Il écoute aux portes et même à la serrure,
Chacun de ses mots me fait l'effet d'un coup de poing dans la figure
Sous mon armure de guerrière je cache les traces de ses blessures
Il m'envoie des avions en papier qui se faufilent par mes fenêtres
Et quand elles sont fermées, il me les glisse entre deux lettres
Sur chaque aile il empile des poèmes qui se superposent
Il dit que ses yeux picorent ma nuque qu'il a décrit dans sa prose
Quand je chante sous la douche il fredonne les deuxièmes voix
Il savonne mon corps en me frôlant de ses dix doigts
Les bulles multicolores s'envolent sous les gouttes d'eau
J'ai comme l'impression qu'il me fait un lavage de cerveau
Pour les pauses déjeuner il me fait croire qu'il vient manger
J'réserve toujours des tables à deux qui finissent par être annulées
Personne ne s'excuse, il n'y a que moi que ça choque
Et quand je commence à m'énerver il vient me dire que je débloque
Parfois, il m'attend à la sortie du job avec des fleurs
Mais quand je m'approche, il s'éloigne, comme si c'est moi qui lui faisais peur
Quand je rentre chez moi, c'est pas rare qu'il soit déjà sur le canapé
Et quand ma porte est fermée, il tourne en rond assis sur l'escalier
Il n'est jamais vraiment là, mais moi je ne suis jamais vraiment seule
Quand il n'est pas ici, c'est qu'il préfère voir d'autres gueules
Qu'il se bat pour d'autres causes, qu'il recherche un autre emploi
Qu'il crée d'autres psychoses avec son pouvoir sournois
Je n'ai jamais touché sa peau, je n'ai jamais frôlé sa paume
Je n'ai jamais vu son ombre, il est aussi pâle qu'un fantôme
Quand j'avale mes médocs il s'assied dans le pas d'la porte
Et il me fixe d'un air loufoque comme s'il me voyait déjà morte
On a refait le monde pendant des heures attablés à des comptoirs
Les gens me regardaient toujours attristés, comme si j'étais la veuve noire
Quand on m'a dit que je parlais seule derrière mon verre de Martini
Il a fini par me dire son nom, il s'appelait: Schizophrénie
编辑于2024/02/09更新
Hologramme - Phanee de PoolLRC歌词
[00:00.000] 作词 : Fanny Diercksen [00:01.000] 作曲 : Fanny Diercksen [00:19]Est-ce que tu as déjà eu le sentiment de rencontrer quelqu'un qui n'existait pas ? [00:22]Ce genre de personnage fictif que tu croises dans un polar [00:25]Qui te semble tellement réaliste et mille fois mieux dessiné que toi [00:28]Parce que tu l'as créé en 3D dans ta carte mémoire [00:31]C'est comme une ombre de spleen coloriée à l'encre noire [00:34]Ou un croquis au fusain griffonné à main levée [00:37]Avec une peau de papier où chaque pli serait un code barre [00:39]Et t'oses pas lire entre les lignes, sinon tu vas les froisser [00:41]C'est comme un hologramme que tu croises dans la rue [00:43]Que tu regardes traverser, qui marche toujours devant toi [00:47]Quand tu accélères pour le rattraper, pour lui parler, lui sauter dessus, [00:50]Il avance de plus en plus vite, il avance au rythme de tes pas. [00:53]Tu le cherches partout du regard, dans chaque foule, sur chaque trottoir, [00:56]Sur chaque quai de chaque gare [00:57]Parfois, tu l'entends rigoler, tu as l'impression qu'il est là, au fond du couloir [01:00]Alors tu sors, tu allumes ton radar et \"paf\", Il a disparu, comme par hasard [01:03]Puis la nuit, il te réveille en mettant tes rêves en sourdine [01:05]Il s'agenouille au pied de ton lit pour chuchoter dans tes oreilles, [01:07]Te parler de ta propre vie qu'il connaît comme une vieille copine [01:10]Toi tu restes figé à l'écouter, comme un lingot d'or platine [01:13]Pendant ce temps, il relate tes faits et gestes qu'il a épiés. [01:16]Il connaît tes goûts, tes peurs, les rages que t'as pas digérées [01:19]Tes passions , tes rêves, les trucs que tu adores [01:22]Et quand tu ouvres les yeux pour le faire taire, il se retourne et puis il s'endort [01:51]C'est bon, tu me suis jusque là ? Il est partout, tout le temps, par tous les temps [01:53]Il écoute aux portes et même à la serrure, [01:54]Chacun de ses mots me fait l'effet d'un coup de poing dans la figure [01:56]Sous mon armure de guerrière je cache les traces de ses blessures [02:02]Il m'envoie des avions en papier qui se faufilent par mes fenêtres [02:04]Et quand elles sont fermées, il me les glisse entre deux lettres [02:06]Sur chaque aile il empile des poèmes qui se superposent [02:08]Il dit que ses yeux picorent ma nuque qu'il a décrit dans sa prose [02:13]Quand je chante sous la douche il fredonne les deuxièmes voix [02:16]Il savonne mon corps en me frôlant de ses dix doigts [02:19]Les bulles multicolores s'envolent sous les gouttes d'eau [02:21]J'ai comme l'impression qu'il me fait un lavage de cerveau [02:22]Pour les pauses déjeuner il me fait croire qu'il vient manger [02:24]J'réserve toujours des tables à deux qui finissent par être annulées [02:26]Personne ne s'excuse, il n'y a que moi que ça choque [02:28]Et quand je commence à m'énerver il vient me dire que je débloque [02:34]Parfois, il m'attend à la sortie du job avec des fleurs [02:36]Mais quand je m'approche, il s'éloigne, comme si c'est moi qui lui faisais peur [02:38]Quand je rentre chez moi, c'est pas rare qu'il soit déjà sur le canapé [02:40]Et quand ma porte est fermée, il tourne en rond assis sur l'escalier [02:53]Il n'est jamais vraiment là, mais moi je ne suis jamais vraiment seule [02:56]Quand il n'est pas ici, c'est qu'il préfère voir d'autres gueules [02:59]Qu'il se bat pour d'autres causes, qu'il recherche un autre emploi [03:03]Qu'il crée d'autres psychoses avec son pouvoir sournois [03:06]Je n'ai jamais touché sa peau, je n'ai jamais frôlé sa paume [03:08]Je n'ai jamais vu son ombre, il est aussi pâle qu'un fantôme [03:11]Quand j'avale mes médocs il s'assied dans le pas d'la porte [03:14]Et il me fixe d'un air loufoque comme s'il me voyait déjà morte [03:18]On a refait le monde pendant des heures attablés à des comptoirs [03:21]Les gens me regardaient toujours attristés, comme si j'étais la veuve noire [03:24]Quand on m'a dit que je parlais seule derrière mon verre de Martini [03:27]Il a fini par me dire son nom, il s'appelait: Schizophrénie
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把爱留在身边 窗外有个蓝蓝的天 落叶那一瞬间 记得 多穿一件 一天过了一天 我的日记 却病恹恹 我们隔得 太远太远 多喜欢你 从来不会说 多在乎你 到底懂不懂
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